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Google Ads

Quelqu'un qui tape « serrurier urgence Balma » a un problème maintenant. C'est la demande la plus chaude qui existe et elle ne se négocie pas : soit vous apparaissez, soit c'est un autre.

Budget média conseillé
400 à 900 €par mois, pour une zone locale
Commission sur ce budget
Aucunevous payez Google en direct
Stabilisation du coût
6 à 8 semainesavant cela, rien n'est fiable
La dépense invisible

La moitié d'un budget mal tenu part dans des clics inutiles

Une campagne laissée seule attire des recherches qui n'ont rien à voir : quelqu'un qui cherche un emploi, un tarif syndical, une définition, un concurrent. Chacun de ces clics est payé au même prix qu'un vrai client.

Le travail des mots négatifs consiste à lire chaque semaine ce que les gens ont réellement tapé pour arriver chez vous, et à exclure ce qui ne peut pas déboucher. C'est ingrat, ce n'est pas spectaculaire dans un rapport, et c'est ce qui fait la différence entre un budget qui rapporte et un budget qui brûle.

Chaque semaine

les termes de recherche réels sont relus

« emploi » exclu
« gratuit » exclu
« définition » exclu
La zone

Un rayon réel, pas un département entier

Un artisan de Balma qui diffuse sur toute la Haute-Garonne paie des clics pour des chantiers qu'il refusera. La zone se définit sur le terrain : jusqu'où vous déplacez-vous volontiers, et à partir de quelle distance le déplacement mange la marge ?

À cela s'ajoute un réglage que beaucoup ignorent : par défaut, Google diffuse aussi auprès de personnes qui s'intéressent à votre zone sans y être. Pour un métier de proximité, c'est presque toujours à désactiver.

Rayon

défini sur vos déplacements réels

Présence physique uniquement
Communes exclues si besoin
Horaires de diffusion réglés
Mesurer

Sans suivi des appels, on pilote à l'aveugle

Pour un artisan ou un commerce, la conversion n'est pas un formulaire, c'est un appel. Si les appels ne sont pas mesurés, les trois quarts des résultats sont invisibles et les décisions se prennent au hasard.

  • Suivi des appels passés depuis l'annonce et depuis le site, avec leur durée.
  • Suivi des formulaires, des demandes de rappel et des itinéraires.
  • Distinction entre un appel de trente secondes et un appel de quatre minutes – seul le second est un vrai contact.
  • Remontée jusqu'au devis signé quand votre gestion le permet.

Appels

la conversion principale d'un métier de terrain

Appel depuis l'annonce
Durée mesurée
Formulaires et itinéraires
Automatisation de Google

Les campagnes automatiques ne dispensent pas de travailler

Google pousse fortement ses formats où l'algorithme décide de presque tout. Ils fonctionnent, à une condition : qu'on lui donne des signaux justes. Mal encadrés, ils dépensent surtout sur votre propre nom et facturent des clients qui seraient venus de toute façon.

Notre approche : commencer sur de la recherche classique, où chaque euro est traçable, et n'ouvrir l'automatique qu'une fois les conversions fiables et les exclusions en place. Et toujours exclure votre marque des campagnes larges, pour ne pas vous facturer vos propres clients.

Signal

l'automatique ne vaut que ce qu'on lui donne

Recherche classique d'abord
Conversions fiables ensuite
Marque exclue des campagnes larges

Le rythme de travail

Une campagne n'est pas un projet qu'on livre, c'est un entretien hebdomadaire.

01
Audit de l'existant

Comptes ouverts, historique, coût par demande actuel. Il y a souvent un ancien compte qui dépense encore sans que personne ne le regarde.

Semaine 0
02
Suivi et page d'arrivée

Conversions, appels, page construite pour la campagne. Sans cela, ouvrir les campagnes serait dépenser sans savoir.

Semaine 1
03
Ouverture prudente

Deux ou trois campagnes, budget réduit, sur vos prestations les plus rentables. On cherche ce qui convertit avant de monter le volume.

Semaines 2 et 3
04
Entretien hebdomadaire

Mots négatifs, annonces, enchères, répartition du budget. Point mensuel de trente minutes avec les chiffres réels.

En continu

Ce qu'on nous demande

Combien coûte un clic dans mon métier ?

Cela varie énormément : quelques dizaines de centimes sur une recherche peu disputée, plusieurs euros sur une urgence en zone dense. Le chiffre qui compte n'est pas le coût du clic mais le coût par demande, et il ne se connaît qu'après quelques semaines de diffusion réelle. Méfiez-vous de toute promesse chiffrée avant.

Et les crédits offerts par Google ?

Ils existent et nous les activons quand vous y avez droit. Ils ne changent rien au fond : un budget offert dépensé sur une campagne mal réglée ne produit rien, il produit seulement un rapport flatteur pendant un mois.

Puis-je arrêter quand je veux ?

Trois mois d'engagement au départ – en dessous, le travail d'optimisation n'a pas le temps de produire ses effets et vous payeriez pour rien. Ensuite, sans engagement, préavis d'un mois. Le compte reste le vôtre avec tout son historique.

Faut-il aussi travailler le référencement naturel ?

Idéalement oui, mais pas en même temps ni avec le même horizon. La publicité amène des demandes en une semaine ; le référencement local met des mois mais ne se coupe pas quand on arrête de payer. La publicité finance souvent le temps que le second s'installe.

Regardons ce que vous dépensez déjà.

Trente minutes sur votre compte existant. La première économie s'y trouve souvent.