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Relance client

Celui qui répond dans l'heure signe. Celui qui répond le lendemain découvre que le client a rappelé quelqu'un d'autre. Ce n'est pas une question de qualité de travail, c'est une question de minutes – et les minutes s'automatisent.

Accusé de réception
< 60 secondesjour et nuit, week-end compris
Relances
Graduéeset arrêtées dès que le client répond
Avis clients
Demandésjamais rédigés ni achetés
La première minute

Un accusé de réception qui dit quelque chose

« Nous avons bien reçu votre message et reviendrons vers vous dans les meilleurs délais » ne rassure personne, parce que cela n'engage à rien. Le message qui fonctionne dit trois choses précises.

  • Ce que vous avez compris de la demande, reformulé en une ligne.
  • Quand vous rappellerez, avec un délai réel et tenable, pas une formule.
  • Quoi faire en attendant si c'est urgent : un numéro direct, ou l'information que vous êtes sur chantier jusqu'à dix-sept heures.

Ce message part en moins d'une minute, y compris la nuit et le dimanche. Pour beaucoup de métiers, c'est à lui seul ce qui fait la différence avec le concurrent.

3

choses à dire, et une seule à éviter

Ce qu'on a compris
Quand on rappelle
Quoi faire si c'est urgent
De votre côté

Une notification déjà triée, pas un courriel de plus

Recevoir une alerte pour chaque demande n'aide pas si elle ressemble à toutes les autres. Ce qui arrive chez vous est un résumé construit pour être lu en dix secondes, sur un téléphone, entre deux tâches.

Nature du besoin, commune, urgence estimée, budget approximatif quand le formulaire permet de le deviner, et provenance – publicité, recherche naturelle, bouche-à-oreille. Cette dernière information paraît anodine ; c'est elle qui permet de savoir, trois mois plus tard, ce qui vous amène vraiment des clients.

10 s

pour décider, sur un téléphone

Besoin et commune
Urgence estimée
Provenance de la demande
La relance

Graduée, et arrêtée dès que quelqu'un répond

Trois moments de relance couvrent l'essentiel : la demande restée sans réponse de votre côté – oui, il faut aussi se relancer soi-même –, le client qui ne répond plus après un premier échange, et le devis en attente.

La règle absolue, c'est l'arrêt. Dès que le client répond, accepte ou appelle, toute la séquence s'interrompt. Un système qui relance quelqu'un ayant déjà signé fait plus de dégâts que l'absence de relance, parce qu'il donne l'image d'une entreprise qui ne se souvient pas de ses clients.

Stop

à la première réponse, toujours

Demande sans réponse
Échange interrompu
Devis en attente
Après l'intervention

Demander l'avis au bon moment, et à personne d'autre

Une demande d'avis envoyée le lendemain d'une commande, avant même la livraison, ne rapporte rien. Envoyée trois jours après réception, ou une semaine après un chantier terminé, elle obtient plusieurs fois plus de réponses.

Ce que nous ne faisons pas, et ne ferons pas : acheter des avis, en rédiger, ou n'envoyer la demande qu'aux clients dont on est sûr qu'ils sont contents. Cette dernière pratique – le filtrage – est répandue, elle est interdite, elle est détectable, et elle finit par coûter la fiche.

J+3

après réception, pas après la commande

Lien direct vers la fiche
Un seul rappel, puis on arrête
Aucun filtrage des clients

Ce qu'on nous demande

Mes clients vont-ils sentir que c'est automatique ?

Si les messages sont bien écrits, non – parce qu'ils disent quelque chose de vrai et de précis. Ce qui trahit un automate, c'est le message creux, le prénom mal inséré, et la relance envoyée à quelqu'un qui a déjà répondu. Les trois se corrigent, et c'est l'essentiel du travail.

Et par SMS plutôt que par courriel ?

Possible et souvent plus efficace pour un métier de terrain, avec deux réserves : le SMS coûte à l'envoi, et il est plus intrusif. On le réserve généralement au confirmatif utile – rendez-vous confirmé, technicien en route – plutôt qu'à la relance commerciale.

Que se passe-t-il si un message part au mauvais destinataire ?

Les flux de ce type passent tous par une condition explicite et une trace consultable, et une erreur se retrouve donc en quelques minutes. Si l'incident touche des données personnelles, vous êtes prévenu sous quarante-huit heures ; c'est contractuel, voir les conditions générales.

Peut-on couper les relances pendant les congés ?

Oui, et le message d'accusé de réception change alors pour annoncer la vraie date de retour. C'est un réglage que vous faites vous-même, sans nous appeler.

En combien de temps répondez-vous aujourd'hui ?

Très peu de dirigeants connaissent ce chiffre. Trente minutes suffisent pour l'établir.