Shopify, PrestaShop, ou du sur mesure ?
Shopify dans la majorité des cas : paiement, sécurité, mises à jour et infrastructure sont gérés, et le temps gagné va dans le catalogue plutôt que dans la plomberie.
PrestaShop si vous vendez à des professionnels avec des tarifs par groupe de clients, ou si vous tenez à garder vos données sur votre propre serveur – à condition d'assumer l'entretien qui va avec.
Le sur mesure quand le métier impose une logique qu'aucune plateforme ne sait représenter : configurateur complexe, lien profond avec un système de gestion.
Combien de temps pour ouvrir ?
Comptez quatre à huit semaines selon le catalogue. Le facteur limitant n'est presque jamais la technique : ce sont les fiches produits, les photos et les décisions de livraison. Une boutique dont les contenus sont prêts ouvre vite.
Qui remplit les fiches produits ?
Vous ou nous, c'est une ligne du devis. Si vous avez un fichier exploitable, l'import est automatisé. Si les données sont éparpillées entre un tableur, un ancien site et la mémoire d'un vendeur, il faut compter du temps – et c'est souvent là que les projets dérapent.
Et si je vends déjà sur une place de marché ?
C'est un bon point de départ : vous connaissez vos produits qui tournent. La boutique en propre permet de sortir de la commission et de garder le contact client. Les deux peuvent coexister, avec un stock partagé si votre gestion le permet.
Peut-on faire de la publicité sur les produits ?
Oui, et c'est le levier naturel : le catalogue se connecte à Google Shopping et à Meta, les annonces se génèrent à partir des fiches. C'est décrit sur la page Meta Ads.