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Site e-commerce

Une boutique en ligne n'est pas un site avec un bouton « acheter ». C'est une chaîne complète : catalogue, stocks, paiement, expédition, service après-vente, retours, avis. Chaque maillon manquant se paie en commandes perdues ou en heures de travail manuel.

Chiffrage
Après cadragele catalogue décide du prix
Solution
Shopify · PrestaShopou sur mesure si le métier l'impose
Chaîne automatisée
Comprisepanier, facture, avis, relances
Une expérience vécue

Nous exploitons nous-mêmes une boutique en ligne

Ce n'est pas un argument de vente, c'est une différence de nature. Gérer un vrai catalogue apprend des choses qu'aucun projet client n'apprend : ce que coûte une fiche produit mal remplie, le temps réel passé sur le service après-vente, l'écart entre le chiffre d'affaires affiché et ce qui reste une fois les frais de port et les retours déduits.

Concrètement, cela veut dire qu'on vous posera des questions désagréables au cadrage – sur vos marges, vos délais d'expédition et votre politique de retour – plutôt que de découvrir les problèmes après la mise en ligne.

Vécu

pas seulement livré à des clients

Catalogue et déclinaisons
Service après-vente réel
Retours et marges
Ce qui fait le prix

Le catalogue, pas le nombre de pages

Une boutique de trente références et une boutique de trois mille n'ont rien à voir, et pourtant elles ont le même nombre de pages. Voilà les cinq facteurs qui décident réellement du chiffrage.

  • Le nombre de références et l'état des données existantes.
  • Les déclinaisons – tailles, couleurs, matières – qui multiplient les combinaisons de stock.
  • Les modes de livraison : point relais, domicile, retrait en boutique, transporteur spécifique.
  • Les liaisons avec votre gestion commerciale, votre comptabilité ou votre logiciel de caisse.
  • La reprise d'une boutique existante, avec ses commandes et son référencement.

5

facteurs qui décident du budget

Références et données
Déclinaisons et stocks
Livraison et liaisons
Après la commande

C'est là que se joue la rentabilité

Attirer un visiteur coûte cher. Le faire revenir coûte presque rien, à condition que la chaîne d'après soit en place. C'est exactement ce que la plupart des boutiques négligent.

  • Panier abandonné – la relance récupère une part des commandes perdues, et elle tourne toute seule.
  • Confirmation, expédition, suivi – les messages qui évitent la moitié des demandes au service client.
  • Demande d'avis au bon moment, quelques jours après réception, pas le lendemain de la commande.
  • Relance de réassort sur les produits consommables, calculée sur le délai réel d'usage.

Revenir

coûte bien moins cher qu'attirer

Panier abandonné relancé
Avis demandé au bon moment
Réassort anticipé
Obligations

Vendre en ligne engage juridiquement

Une boutique impose des mentions que beaucoup découvrent après coup : conditions générales de vente adaptées à la vente à distance, droit de rétractation de quatorze jours, information précontractuelle, garantie légale de conformité, médiateur de la consommation.

Ces éléments sont mis en place à la livraison et vous sont expliqués. Un juriste doit les relire avant l'ouverture – nous vous le dirons plutôt que de laisser croire que c'est réglé.

14 j

de rétractation, à assumer dès la première vente

CGV de vente à distance
Garantie de conformité
Médiateur de la consommation

Ce qu'on nous demande

Shopify, PrestaShop, ou du sur mesure ?

Shopify dans la majorité des cas : paiement, sécurité, mises à jour et infrastructure sont gérés, et le temps gagné va dans le catalogue plutôt que dans la plomberie.

PrestaShop si vous vendez à des professionnels avec des tarifs par groupe de clients, ou si vous tenez à garder vos données sur votre propre serveur – à condition d'assumer l'entretien qui va avec.

Le sur mesure quand le métier impose une logique qu'aucune plateforme ne sait représenter : configurateur complexe, lien profond avec un système de gestion.

Combien de temps pour ouvrir ?

Comptez quatre à huit semaines selon le catalogue. Le facteur limitant n'est presque jamais la technique : ce sont les fiches produits, les photos et les décisions de livraison. Une boutique dont les contenus sont prêts ouvre vite.

Qui remplit les fiches produits ?

Vous ou nous, c'est une ligne du devis. Si vous avez un fichier exploitable, l'import est automatisé. Si les données sont éparpillées entre un tableur, un ancien site et la mémoire d'un vendeur, il faut compter du temps – et c'est souvent là que les projets dérapent.

Et si je vends déjà sur une place de marché ?

C'est un bon point de départ : vous connaissez vos produits qui tournent. La boutique en propre permet de sortir de la commission et de garder le contact client. Les deux peuvent coexister, avec un stock partagé si votre gestion le permet.

Peut-on faire de la publicité sur les produits ?

Oui, et c'est le levier naturel : le catalogue se connecte à Google Shopping et à Meta, les annonces se génèrent à partir des fiches. C'est décrit sur la page Meta Ads.

Parlons de votre catalogue.

C'est lui qui décide du budget et du délai. Trente minutes suffisent pour le cerner.