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Glossaire
Notre métier abuse du jargon, souvent pour impressionner. Voilà les termes que vous entendrez, expliqués simplement. Si un prestataire ne sait pas vous expliquer un mot aussi simplement, méfiez-vous : c'est en général qu'il ne le maîtrise pas non plus.
- Entrées
- 30enrichi au fil des questions reçues
- Un terme manque ?
- Écrivez-nousil sera ajouté
- Nom de domaine
- L'adresse de votre site, par exemple agenceladon.fr. Elle se loue à l'année auprès d'un bureau d'enregistrement. Vérifiez toujours qu'il est déposé à votre nom et que vous avez vos propres accès : c'est le point le plus important d'un projet web, et le plus souvent négligé.
- Hébergement
- Le serveur où vivent les fichiers de votre site. Un hébergement bon marché suffit souvent, jusqu'au jour où il faut restaurer une sauvegarde et qu'il n'y en a pas.
- CMS
- Système de gestion de contenu. Le logiciel qui vous permet de modifier votre site sans écrire de code. WordPress en est un, Shopify aussi pour la partie boutique.
- Responsive
- Un site qui s'adapte à la taille de l'écran. Ce n'est plus une option depuis longtemps : la majorité de vos visiteurs sont sur téléphone. Se dire responsive en 2026, c'est se vanter d'avoir des portes.
- Certificat SSL
- Ce qui met le petit cadenas et le https devant votre adresse. Il chiffre les échanges entre le visiteur et le site. Gratuit aujourd'hui, et indispensable : sans lui, les navigateurs affichent un avertissement dissuasif.
- Core Web Vitals
- Les indicateurs de vitesse et de stabilité mesurés par Google : rapidité d'affichage du contenu principal, réactivité aux clics, stabilité visuelle. Ils influencent le référencement, et surtout la patience de vos visiteurs.
- Accessibilité
- Le fait qu'un site soit utilisable par tous, y compris avec un lecteur d'écran, au clavier, ou avec une mauvaise vue. Ce sont des contrastes suffisants, des textes redimensionnables, une navigation logique. Cela profite à tout le monde, pas seulement aux personnes handicapées.
- SEO
- Référencement naturel. Le travail qui fait remonter un site dans les résultats de recherche sans payer le clic. Long à produire ses effets – comptez des mois – mais durable, contrairement à la publicité.
- SEA
- Référencement payant. Les annonces en haut des résultats de recherche, facturées au clic. Effet immédiat, qui s'arrête le jour où vous coupez le budget.
- SEO local
- Le référencement appliqué à une zone géographique. Pour un commerce ou un artisan, il passe d'abord par la fiche Google, bien avant le site lui-même.
- Google Business Profile
- Votre fiche d'établissement, celle qui apparaît sur la carte avec les horaires, les photos et les avis. Gratuite, et bien plus déterminante qu'un site pour un métier de proximité.
- Backlink
- Un lien vers votre site depuis un autre site. Google y voit un signe de crédibilité. Un lien d'une fédération professionnelle ou d'un journal local vaut mieux que cent liens achetés sur des annuaires – ces derniers peuvent même vous pénaliser.
- GEO
- Terme récent : l'optimisation pour les réponses générées par les intelligences artificielles, qui répondent de plus en plus souvent à la place des résultats de recherche classiques. Le domaine bouge vite, et beaucoup de ce qui se vend dessus est spéculatif.
- CPC
- Coût par clic. Ce que vous payez chaque fois que quelqu'un clique sur votre annonce. Ce n'est pas l'indicateur qui compte : un clic à deux euros qui amène un chantier vaut mieux qu'un clic à vingt centimes qui n'amène rien.
- CPL
- Coût par demande, ou coût par contact. Ce que vous coûte réellement une demande qualifiée. C'est l'indicateur à suivre, celui qu'on compare au montant d'une affaire moyenne chez vous.
- Conversion
- L'action que vous attendez du visiteur : un appel, un formulaire envoyé, une commande, une demande d'itinéraire. Tout le reste – les visites, les impressions – n'est qu'un moyen d'y parvenir.
- Taux de conversion
- La part des visiteurs qui effectuent cette action. Deux pour cent est courant sur un site de services, et un point gagné vaut souvent plus qu'un doublement du trafic – pour beaucoup moins cher.
- Reciblage
- Montrer une publicité à quelqu'un qui est déjà venu sur votre site. Coûte bien moins cher que d'atteindre un inconnu, et représente souvent la moitié des résultats d'une campagne.
- Mots négatifs
- Les termes que vous excluez pour ne pas payer de clics inutiles : « emploi », « gratuit », « salaire », le nom d'un concurrent. Les relire chaque semaine est le travail le plus rentable et le moins spectaculaire d'une campagne.
- Landing page
- Page d'arrivée. Une page construite pour une campagne précise : la promesse annoncée, la preuve, le formulaire, rien d'autre. Envoyer une publicité vers la page d'accueil gaspille une grande part du budget.
- A/B test
- Montrer deux versions à deux moitiés du public pour garder celle qui fonctionne le mieux. Utile à condition d'avoir assez de volume : sur dix visiteurs par jour, la différence observée est du hasard.
- API
- La porte qu'un logiciel ouvre aux autres logiciels pour échanger des informations. Quand un outil a une API documentée, le relier est simple et solide. Quand il n'en a pas, il faut contourner, et c'est plus fragile.
- Webhook
- Un message qu'un logiciel envoie automatiquement quand un événement se produit – une commande passée, un devis accepté. C'est ce qui permet de réagir immédiatement plutôt que de vérifier toutes les heures.
- Workflow
- Flux de travail. La suite d'étapes automatisées déclenchée par un événement : demande reçue, donc accusé de réception envoyé, donc qualification, donc notification. Chez nous, chaque flux a une condition explicite, une validation et une trace.
- CRM
- Le fichier client, en plus organisé : qui vous a contacté, quand, pour quoi, où en est le dossier. Un tableur peut faire l'affaire au début ; il devient pénible au-delà de quelques dizaines de dossiers actifs.
- ERP
- Progiciel de gestion intégré. Le logiciel central d'une PME : stocks, production, achats, facturation. En changer est un projet de plusieurs mois – c'est pourquoi nous cherchons d'abord à le relier plutôt qu'à le remplacer.
- No-code
- Des outils qui permettent de construire des automatisations sans écrire de code. Rapides à mettre en place, parfaits pour beaucoup de besoins. Leur limite : on paie à l'usage, et la facture grandit avec l'activité.
- RGPD
- Le règlement européen sur les données personnelles. En pratique : ne collecter que ce qui est nécessaire, dire pourquoi, le conserver un temps limité, et permettre aux personnes d'y accéder ou de le faire effacer.
- Sous-traitant
- Au sens du RGPD, celui qui traite des données pour le compte d'un autre. Quand nous opérons vos flux, vous êtes responsable de traitement et nous sommes sous-traitant – ce qui nous oblige notamment à vous prévenir sous quarante-huit heures en cas d'incident.
- Factur-X
- Le format de facture électronique le plus répandu en France : un PDF lisible normalement, avec les données structurées embarquées dedans. Vous ne le manipulerez jamais à la main. Voir le guide sur la facturation électronique.
- Réversibilité
- Votre capacité à partir avec tout : site, code, données, accès, documentation. C'est la clause la plus importante d'un contrat de prestation, et la plus rarement lue. La nôtre est à l'article correspondant des conditions générales.
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DROIT ET DONNÉES
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