Pourquoi 5 000 € minimum ?
En dessous, le cadrage, la maquette, les tests et la documentation représentent une part telle du budget qu'il ne reste presque rien pour construire. Un besoin plus petit se traite mieux par une automatisation sur des outils existants, pour quelques centaines d'euros.
Une seule personne, n'est-ce pas risqué pour un projet long ?
C'est une objection légitime, et c'est exactement pourquoi le projet est découpé en lots livrables et pourquoi le code est remis documenté à chaque étape. À tout moment, ce que vous avez payé fonctionne et est reprenable par quelqu'un d'autre. Sur les projets plus larges, des partenaires interviennent – annoncés, jamais dissimulés.
Qui héberge l'outil ?
Votre infrastructure, sous votre contrat, dans la mesure du possible. Les données d'une application métier sont souvent sensibles : la localisation, les accès et les durées de conservation sont décidés au cadrage et écrits dans l'annexe de sous-traitance. Notre serveur en France reste une option si vous n'avez pas d'infrastructure.
Et après, qui fait évoluer l'outil ?
Nous, au forfait ou à la journée, ou n'importe quel développeur – c'est le sens de la documentation. Un outil métier vit et change ; prévoir son évolution fait partie du cadrage, pas d'une mauvaise surprise deux ans plus tard.